17 MAI -20 MAI 2010 10e Salon International de l’Elevage et du Machinisme Agricole
Palais Des Expositions - Pins Maritimes, Alger, Algérie
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Revue de presse
SALON DE L’ÉLEVAGE ET DU MACHINISME AGRICOLE 2009 Le Sipsa, précurseur du renouveau rural
Le Sipsa s’inscrit dans la durée et fidélise une foule d’exposants internationaux. Il est devenu l’un des Salons les plus importants de la rive sud de la Méditerranée.
Placé sous le patronage de M.Rachid Benaissa, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, la 9e édition du Sipsa ou Salon de l’élevage et du machinisme agricole, prend effet à la Safex, où il se poursuit jusqu’au 15 de ce mois. Il confirme encore une fois son orientation professionnelle et internationale. L’événement fidélise en effet, année après année, les nombreux exposants internationaux qui y participent.
Cette audience internationale est, cette fois confortée avec 183 exposants, dont 73 internationaux directs et 110 autres indirects, originaires d’une vingtaine de pays tels l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Canada, la Chine, Chypre, le Danemark, l’Egypte, l’Espagne, la France, la Grèce, la Hollande, la Hongrie, l’Inde, l’Italie, le Maroc, la Suède, la Tunisie, la Turquie et les USA. Cette dimension internationale, ajoutée à la qualité de la participation fait désormais du Sipsa une prestigieuse manifestation du sud de la Méditerranée. Véritable plate-forme de mise en relation d’affaires, le Sipsa se veut un véritable tremplin pour les partenariats durables. Depuis 2001, plus d’une trentaine de sociétés internationales se sont investies en Algérie dans le secteur des productions, de la santé et de la nutrition animale.
A la clé de ces joint-ventures, de nombreux accords de transfert de technologie. Plus de 268 exposants dont 85 nationaux ont d’ores et déjà confirmé leur participation à cette énième édition, ce qui dénote l’attractivité du marché agricole algérien, qui reste intacte en dépit de la crise économique mondiale.
Selon le Dr Amine Bensemane, président du Sipsa, cette manifestation agroéconomique contribue d’une manière efficace à l’essor et au développement des productions animales et des technologies de mécanisation de l’agriculture de notre pays.
Le Sipsa-Agrisime 2009 intègre le Fiplait ou Forum interprofessionnel du lait et des produits laitiers. Celui-ci s’articule autour de la problématique de la production laitière et son intensification et a pour objectif d’être le lien entre les producteurs et les transformateurs.
De même que le Fifavic ou Forum interprofessionnel de la filière avicole. Ce dernier arbore le slogan «Aviculture, sortie de crise» et préconise une prise de conscience urgente de cette filière, quant à l’organisation interprofessionnelle et la régulation de ce secteur.
par Salim BENALIA
La neuvième édition du Salon international des productions et santé animales jumelé à celui du machinisme agricole prévu du 12 au 15 mai de cette année au Palais des expositions (Pins Maritimes) sera placée sous le signe de la relance et de l’innovation. Cette manifestation qui a réussi à se frayer une voie sur l’international grâce à son professionnalisme devrait accueillir près de 300 exposants dont 73 nationaux et 181 participants étrangers soit 71 exposants directs et 110 autres indirects issus d’une vingtaine de pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique et du Monde arabe. Lors d’une conférence de presse organisée à cette occasion, hier, au niveau de la Safex, le président de la fondation « Filaha Innove » et président du Salon, M. Amine Bensemmane a mis en relief les objectifs de ce Salon qui vise à cerner les faiblesses mais aussi le potentiel dans les filières stratégiques du lait et de l’élevage. Aussi, le Salon se démarquera cette année par l’organisation de deux forums dédiés aux filières en question. Ces plates formes scientifiques devront réunir des professionnels et des officiels pour tenter de sortir avec des recommandations concrètes dans le cadre de la politique de renouveau de l’économie agricole et du renouveau rural à même de contribuer au développement de ces deux filière d’autant plus que la filière lait représente une masse de plus de 90 milliards de dinars soit 17% des industries agroalimentaires, a affirmé, pour sa part, le vice-président de la Filaha-Innove, M. Mokrane Nouad. Dans un constat concis et précis, il indiquera que le secteur agricole demeure dépendant de l’étranger en matière d’intrants outre le fait qu’elle soit peu diversifiée, peu organisée en sus de l’absence de régulation et de planification d’où les fluctuations des prix des produits agricoles. La filière lait qui enregistre un début d’organisation à travers la redynamisation en 2007 de l’Office interprofessionnel du lait (ONIL) et l’introduction de mesures incitatives au profit des différents acteurs de la filière à l’initiative de son Conseil interprofessionnel demeure au centre de l’intérêt de l’Etat fera entendre le président du conseil d’administration de l’office, M. Soukhal. Une préoccupation motivée a-t-il affirmé par ce souci de l’Etat de préserver le pouvoir d’achat du citoyen par le maintien du prix du sachet de lait, la réduction l’indépendance de l’étranger et l’encouragement de la production nationale de lait cru. A ce titre, il évoquera les contrats passés en mars dernier avec les producteurs, les collecteurs et une centaine de laiteries. Ces derniers ont ainsi bénéficié de primes dans le cadre du soutien décidé par l’Etat soit 12 DA/litre pour l’éleveur, 5 DA/litre pour le collecteur, une prime d’intégration de 4 DA au profit des laiteries qui utilisent le lait cru alors qu’une marge de 4 DA/litre est prise en charge par l’Etat au profit du consommateur. D’autres mesures seront prévues pour encourager le partenariat entre les éleveurs et les laiteries a déclaré le représentant de l’ONIL. Intervenant à l’occasion, le président de l’association avicole a indiqué que la production avicole est de 300 000 à 340 000 tonnes/an de viandes blanches soit 10 à 11 kg/an et par habitant. Il est enregistré, par ailleurs, une production de près de 5 milliards d’œufs/an soit 150 œufs/an et par habitant. M. Mezouane fera ce constat que l’alimentation de bétail dépend de l’étranger à 90%. Près de 2 millions de tonnes de maïs et 500 000 tonnes de soja sont utilisées annuellement à cet effet, indiquera l’intervenant. Le représentant du MADR, M. Ladjadj a, quant à lui souligné les efforts de l’Etat depuis 1966 à ce jour dans le cadre du développement de l’agriculture. Il évoquera la crise alimentaire qui menace le monde et laquelle constitue un signal fort qui « interpelle » l’Algérie appelée à relever le défi de la sécurité alimentaire. M. Ladjadj citera le plan du renouveau de l’économie agricole et du renouveau rural initié pour la période 2009-2014 et qui s’appuie sur une dizaine de programmes spécifiques basés sur des contrats de performance avec les 48 wilayas du pays selon leur spécificité.
Filière du lait : Les producteurs dénoncent les entraves administratives
Les difficultés auxquelles sont confrontés les producteurs de lait s’accentuent de plus en plus en dépit des assurances des pouvoirs publics quant à la prise en charge des préoccupations de cette frange d’agriculteurs.
L’Association des éleveurs producteurs de lait de la wilaya de Tizi Ouzou, (ASPEL), monte ainsi au créneau et interpelle l’administration chargée du secteur de l’agriculture au niveau de la région pour mettre fin aux entraves bureaucratiques qui persistent. Dans une déclaration rendue publique hier, l’ASPEL énumérera, entre autres problèmes, « les retards qu’accusent les opérations de dépistage causant des préjudices aux éleveurs en matière d’assurance de cheptel et l’accomplissement des démarches relatives à la signature des cahiers des charges pour les divers systèmes de subvention, retard dans le paiement de primes, non réalisation de certaines analyses concernant des maladies à déclaration obligatoire comme Coryza gangreneux, manque de concertation entre l’administration, les transformateurs et les producteurs de lait et aussi des lenteurs dans le traitement des dossiers de crédit Rfig et d’investissement dans la filière ».
Selon le président de l’ASPEL, il y a des agréments qui ont expiré depuis janvier dernier et n’ont pas pu être renouvelés eu égard à l’énorme retard qu’accusent les services vétérinaires de la wilaya pour effectuer les opérations de dépistage.
En conséquence, faute de renouvellement de leur agrément, les éleveurs ne peuvent ce plus livrer leur production de lait et sont, de ce fait, exclus du système des subventions. Les entraves administratives bloquent aussi les éleveurs en matière de signature des contrats d’assurance avec la CRMA. En outre, l’association des éleveurs fait état aussi du retard de certaines laiteries de la région pour la signature des conventions avec l’ONIL (Office interprofessionnel du lait), conformément à la nouvelle formule de gestion des subventions mise en œuvre par le ministère de l’agriculture depuis janvier. A cet égard, selon la DSA de Tizi Ouzou (Direction des services agricoles), 6 des 10 laiteries opérationnelles au niveau de la wilaya sont concernées par les conventions avec l’ONIL. Sur 3000 éleveurs recensés à Tizi Ouzou, 2700 font dans la production de lait avec un cheptel bovin laitier de 40 584 vaches sur un effectif total de 92 500 têtes.
Par Mohamed Naïli
Les conclusions d’un groupe d’experts sur les entraves au développement du secteur agricole Le foncier caractérisé par les transactions occultes et l’abandon des terres
Les transactions occultes, l’abandon général des terres par excès d’émiettement, le rôle limité du cadastre et de la conservation foncière, la faiblesse de l’administration du secteur de l’agriculture, autant de facteurs qui compromettent toute prise en charge efficace du développement agricole et la volonté de vouloir l’organiser et l’encadrer”.
Telle est la situation du foncier agricole décrite par un groupe de réflexion, dénommé “Filaha Innove” et composé d’experts et d’anciens cadres du secteur de l’agriculture. Pour ces spécialistes, l’état du foncier agricole est complexe et se traduit sur le terrain par une diversité de statuts juridiques. Il a subi plusieurs restructurations durant son histoire. Toute cette panoplie d’instruments juridiques promulgués de 1962 à 1997 tels, entre autres, les décrets exécutifs encadrant les politiques de l’autogestion, la révolution agraire, l’accession à la propriété foncière agricole par la mise en valeur, la réorganisation du secteur agricole public et la loi d’orientation foncière reflètent l’ampleur des contradictions, des confusions, voire des changements de cap. Ceux-ci “ont eu pour effets combinés de faire assumer par l’exploitant agricole des contraintes inutiles et paralysantes”, soulignent-ils. Ce qui témoigne, ajoutent-ils, d’une absence de vision rationnelle et cohérente quant à la prise en charge du secteur de l’agriculture et du monde rural. Le groupe Filaha Innove constate, en outre, l’ampleur des travaux cadastraux pour couvrir 1 541 communes rurales et urbaines, une superficie de 11 millions d’ha en zone rurale et 400 000 ha en zone urbaine. Cette tâche “nécessitera selon l’estimation des services concernés, une période de 15 années pour l’établissement de quelque 30 000 plans cadastraux”, relève-t-il. L’objectif est de parvenir, avouent ces professionnels, à la mise en place d’une banque de données foncières qui renfermerait des informations techniques et juridiques du parcellaire dans chaque commune. Ce sont là autant de questions soulevées par cette équipe et qui seront débattues au cours de la première journée Filaha Innove, consacrée à la problématique du foncier agricole. Ayant pour thème “Foncier agricole : un atout pour le développement de l’agriculture”, cette rencontre se déroulera le 31 mars à la salle des conférences de l’agence Algex. “Il faut 15 ans pour établir quelque 30 000 plans cadastraux” Les différentes communications réservées seront animées par d’éminents experts. Le choix du thème n’est donc pas fortuit. “Un projet de loi s’y rapportant se trouve actuellement soumis à l’examen de l’Assemblée populaire nationale. Ce forum se veut ainsi la poursuite d’une réflexion déjà engagée et celle d’un approfondissement d’un thème aussi sensible que complexe”, affirment les membres de ce groupe. Le foncier agricole est également indissociable de l’aménagement du territoire et même de l’environnement tant il en constitue une dimension majeure. Pour eux, le compromis projeté dans la loi 87-19 entre un mode d’exploitation collective des terres et une appropriation individuelle des moyens de production n’a, à l’évidence, pas résisté à l’aspiration de l’attributaire à travailler pour son propre compte. Ce qui a conduit à un partage informel, mais réel des terres des EAC (exploitation agricole collective) et au non-respect par les bénéficiaires des obligations mises à leur charge par la loi, du fait de l’absence de contrôle des pouvoirs publics. Conséquence : une déconnexion du paysan vis-à-vis de la terre qu’il ne perçoit plus comme étant la sienne. Il ne fournit aucun effort pour la valoriser et la protéger. À cela, il y a lieu d’ajouter, relèvent ces experts, un désintérêt des pouvoirs publics que traduit l’absence d’actions de valorisation sur le long terme du promoteur de l’exploitant ou du propriétaire.
par Badreddine KHRIS
FILIÈRE LAIT
Toujours pas de sortie de crise Complexe et nécessitant l’implication de plusieurs intervenants, la filière lait continue de donner du fil à retordre aux pouvoirs publics.
Le ministre de l’Agriculture, qui a écouté les doléances des professionnels, a pu mesurer hier tout le chemin qu’il reste à accomplir pour booster la production de lait. L’insuffisance des cultures maraîchères et la problématique de la logique économique mettent agriculteurs et propriétaires de laiteries dans des situations qu’ils qualifient d’intenables.
En soutenant que la question du soutien du prix du lait en sachet ne peut être remise en cause, Benaïssa
propose aux différents acteurs un compromis minimum et une plus grande adhésion à la politique de son secteur pour éviter le recours à des mesures qui leur seraient imposées.
Tour à tour, transformateurs, éleveurs et collecteurs ont pris la parole hier en marge du Sipsa pour évoquer les problèmes qu’ils rencontrent au quotidien pour relever le défi lancé par les pouvoirs publics afin de sortir le pays de la dépendance en matière de lait. Pour les éleveurs, le problème numéro un reste l’absence de fourrages en quantité suffisante. L’un deux dira que s’il devait nourrir une vache pour 600 DA par jour, il est certain qu’il court à sa faillite. L’élevage hors sol constitue, en effet, une grande entrave à l’élevage.
Beaucoup d’éleveurs finissent par abandonner l’activité.
Pourtant, les solutions existent. Selon les professionnels, il faut développer les superficies des cultures
maraîchères.
Une option pas toujours facile à mettre en place car dépendant des aléas climatiques. Les transformateurs
évoquent, quant à eux, un autre type de problème, celui du prix de revient du sachet de lait qui est subventionné.
Appelés à absorber les quantités de lait collecté à travers le territoire national, ces derniers estiment qu’en achetant le litre en moyenne à 30 DA, ils sont perdants car en le transformant en lait en poche, ils sont obligés de le vendre au prix fixé par l’Etat, soit 25 DA. Une réalité à laquelle il faut ajouter le fait que lorsque les prix de la poudre de lait s’effondrent sur les marchés internationaux, il leur est difficile d’opter pour le lait cru qui a un coût de revient supérieur.
Un dilemme auquel Benaïssa tentera de répondre en évoquant les différents mécanismes mis en place par son ministère pour subventionner tous les acteurs de la filière. Des actions qui, dit-il, doivent être améliorés en concertation avec les concernés qui sont au contact de la réalité
par Nawal Imès
Filières lait et aviculture Craintes des éleveurs
La production de lait ne génère que 82 milliards de dinars, alors que l’aviculture a enregistré une baisse de production de l’ordre de 40%. Les professionnels de la filière lait ont brossé hier un tableau peu reluisant de la situation de leur activité. « Nous avons une filière fragile, une régulation qui fait défaut et une production qui génère une cagnotte de 82 milliards de dinars seulement », a expliqué Amokrane Nouad, vice-président de la fondation Filaha, hier lors d’une conférence tenue à la Safex (Alger). Selon lui, le réseau de production est constitué de petites exploitations, dont 96% disposent de moins de 6 vaches.
Les exploitations disposant de 12 vaches et plus ne représentent, néanmoins, qu’une infime proportion estimée à 4%. Abondant dans le même sens, M. Bouchakour, éleveur, a estimé, lui aussi, que la situation actuelle n’assure aucunement la pérennité de l’activité. « Nous continuons à être agressés par ces quantités de poudre importées depuis l’étranger au détriment de la production nationale », a-t-il soutenu. Le représentant de l’Office national interprofessionnel de lait (Onil), M. Soukhal, a énuméré les subventions accordées par l’Etat aux trois maillons de la chaîne, à savoir l’éleveur, le collecteur et les laiteries. Pour la production, l’éleveur bénéficie d’une subvention de 12 DA/litre, alors qu’une autre aide de 5 DA/litre est versée aux collecteurs.
Une prime d’intégration de l’ordre de 4 DA/litre est accordée aux laiteries afin d’encourager la collecte de lait auprès des producteurs nationaux. Selon M. Soukhal, un prix plancher pour les laiteries a été récemment négocié par les différents intervenant de la filière et fixé à 30 DA. Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural prévoit une croissance de 8,33% de l’ensemble de la production agricole entre 2009 et 2014 et une production de 3,2 milliards de litres de lait, soit une croissance de plus de 7,7% en moyenne annuelle. La production moyenne du lait, enregistrée entre 2004 et 2008, est de 1,9 milliard de litres. Dans une note prévisionnelle diffusée hier par le ministère de l’Agriculture, il est indiqué qu’en 2008, la production nationale laitière est estimée à 1,6 milliard de litres de lait de vache, sur une production totale, toutes espèces confondues, de 2,2 milliards de litres.
Le département de Rachid Benaïssa prévoit aussi « un accroissement de l’ordre de 296 000 têtes des effectifs de vaches laitières, dont 123 000 BLM (bovin laitier moderne). Notons que l’Algérie dispose de 900 000 vaches laitières, dont 230 000 BLM ». Il est prévu aussi un accroissement des superficies réservées aux fourrages de plus de 900 000 ha, dont 180 000 ha en irrigué contre 450 000 ha disponibles actuellement, si l’on se réfère aux estimations du ministère de l’Agriculture. Sur un autre front, M. Mezouane, président de l’association nationale des aviculteurs, a laissé entendre que la filière de l’aviculture a enregistré une baisse de production de l’ordre de 40% ces dernières années. Un volume de 90% de l’aliment destiné au cheptel de la filière avicole est issu de l’importation.
Plus précisément, M. Mezouane a fait savoir que 2 millions de tonnes de maïs et plus de 500 000 t de soja ont été importées pour les besoins de l’alimentation du cheptel de la filière avicole. La production actuelle de la filière avicole varie entre 340 000 à 400 000 t par an, soit une moyenne annuelle de 10 à 11 kg/habitant. La filière produit aussi 5 milliards d’œufs par an, soit une moyenne annuelle de 150 œufs par habitant. Le président de l’association nationale des aviculteurs a dénoncé la politique de deux poids deux mesures du ministère de l’Agriculture. « Pendant que d’autres filières bénéficient de plusieurs subventions, les aviculteurs, eux, continuent à payer 17% de TVA sur l’aliment, les produits vétérinaires et le cheptel », a-t-il conclu.
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